C’est le démon de midi ou alors des injections trop fortes de testostérone d’adolescent de 1983, mais c’est pourtant vrai… James Hetfield nous fait un bon retour vers le futur vestimentaire, et ça c’est bien funky.
Pour ceux qui sont prêts à en découdre, voilà une séquence de lecture patch par patch du leader de metallica.

Sur cette belle redingote fast dilivery viagra to canada en jean de 2012 figurent des patchs à faire jalouser les plus irréductibles des métalleux, aujourd’hui bedonnants et chauves (la vie est dure!), qui ont secoué leur crinière juvénile sur la New Wave Of British Heavy Metal venue d’Angleterre, et aussi sur le bon hard et l’excellent punk venus des Etats-Unis, au début des années 80.

On commence le décryptage de la blouse à James avec TANK!
Londres tremble déjà au son de mötörhead, lorsqu’en 1980 un autre blindé manque de peu d’engloutir la ville sous ses chenilles rouillées par le sang de ses multiples victimes.
Tank joue du rock dur, vitaminé et crasseux à souhait, roulant dans les sillons laissés par la bande à Lemmy. Formé en 1980, le groupe sort dès 1981 son premier single « don’t walk away », et bosse d’arrache pied pour que son premier album voie le jour en 1982! Si peu de temps entre la genèse du groupe et son premier album n’empêche pas tank de tout de suite jouer dans la cour des grands, et de proposer un monument de hard rock avec son désormais tubesque et classique album « filth hounds of hades ».

Le trio formé par les deux frangins James et Mark Arthur Brabbs, respectivement guitariste et batteur, et de d’Algy Ward au chant et à la basse, a intensivement tourné en Grande-Bretagne. Et ce, aux côtés de groupes déjà bien établis comme mötörhead, dont Lemmy ne tarissait pas d’éloges à leur sujet, girlschool, diamond head ou encore angel witch.

Malheureusement, à partir de 1987 le groupe explosa, n’ayant jamais réussi à passer à la vitesse supérieure. Les mauvais choix, le mauvais timing et des problèmes de management ont eu raison du si prometteur tank. Pourtant, le groupe avait signé un moment sur le, alors tout jeune label Music For Nations, qui avait dans son écurie des noms de marque comme anthrax, manowar, et… metallica!
Depuis 1997, tank est de retour, et même si son line up a changé de manière assez importante, car il n’y reste plus aucun membre fondateur, on peut reconnaître que sur scène, ce groupe sait toujours convaincre et propose toujours un hard rock mâtiné de rapidité et d’attitude.

Merci James Hetfield de nous rappeler l’existance de tous ces groupes de talents!
A une prochaine pour une autre dissection de la veste à patch la plus photographiée du monde.





